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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 13:42

Vous verrez des randos déjà faites...

Je vous ferai part de mon approche sur les élections 2017...

Je complèterai ma réflexion sur l'amitié (l'impact de l'âge... la recherche de sérénité donc fuir ce qui nuit à cette sérénité...).

Peut-être un article sur ma vie euh... sentimentale ; j'essaierai d'expliquer mes rapports avec les sentiments, l'amour et le sexe (en pensant que d'autres pourraient s'y retrouver et pourquoi pas les rassurer). Cela dit le brouillon est bien amorcé mais j'hésite à publier...😀

Etc.

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 12:38

Tous ceux qui connaissent mes idées, mes pensées m’ont souvent entendu parler de méditation, d’altruisme, de bonté, de générosité, mais aussi de la nécessité de changer de société, de civilisation ; mon aversion devant  la classification, la hiérarchisation des humains selon leur origine, leur couleur, leur culture, leur religion ; mais aussi ma profonde attache à la laïcité et mes convictions d’athée, mon intérêt aux leçons du Bouddha. Je cite souvent des personnages qui m’ont guidé dans ma réflexion : Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Stephan Hessel, Edgar Morin et bien d’autres dont Matthieu Ricard et Pierre Rabhi qui ont participé à la rédaction du livre « Se changer, Changer le monde » dont je vais essayer de vous convaincre d’acheter…

Ilios Kotsou et Caroline Lesire, membres fondateurs de l’association « Emergences », ont demandé à quatre personnages, un psychiatre, un professeur de médecine, un agriculteur philosophe et un moine bouddhiste, d’énoncer « des solutions concrètes et faciles à appliquer pour un avenir meilleur ». Ce sont :
 

Christophe André : médecin humaniste… Psychiatre et psychothérapeute à l’hôpital Sainte-Anne. Il y anime des groupes de méditation de pleine conscience…

Jon Kabat-Zinn : guide plein de sagesse… Docteur en biologie moléculaire et professeur émérite de médecine à l’université du Massachussetts. Il a permis de diffuser la méditation de pleine conscience à travers le monde, tant dans le domaine médical que dans les entreprises, les écoles ou les prisons…

Pierre Rabhi : a transmis la Vie au sable du désert… Agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne révolté par l’état du monde. Pionnier de l’agriculture biologique, il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la Terre, il soutient le développement de pratiques agricoles à tous et notamment au plus démunis tout en préservant les patrimoines nourriciers.

Matthieu Ricard : immortalise des maîtres spirituels… Après avoir achevé sa thèse en génétique cellulaire à l’institut Pasteur et installé dans l’Himalaya, il étudie le bouddhisme et photographie la vie dans les monastères. Moine bouddhiste depuis 1978, il est maintenant l’interprète français du Dalaï-Lama.

 

Le livre :

Nous sommes nombreux, très nombreux à ne plus comprendre notre monde, nous sommes ébahis devant toutes ces haines issues d’idéologie, de principes religieux dévoyés, de jalousie, de conflits passés, de peur des autres... Nous constatons les injustices flagrantes où une minorité s’enrichit avec désinvolture en profitant ou abandonnant une majorité de démunis. Nous vivons l’exploitation voire la destruction de notre planète nourricière pour le « toujours plus » d’une minorité (encore) dont nous-mêmes. Parfois, même, nous fuyons les actualités pour éviter de se faire mal en voyant le mal des autres… Pourquoi ? Parce que nous nous sentons incapables, incompétents, trop petits, sans pouvoir pour essayer de changer ce monde.  Le livre, optimiste, essaie de nous montrer que des choses sont possibles…

Les questions que nous posons (issues du livre) : « Qui sommes-nous pour changer le monde ? Nous qui n'arrivons pas toujours à faire face aux épreuves de notre propre vie, que pourrions-nous donc faire à l’échelle de l’humanité ? Que pouvons-nous faire pour initié le changement et y contribuer ? » Etc…

 

Le 1er chapitre fait, entre autres, un petit « état des lieux » de la situation actuelle justifiant la nécessité et l’urgence de changer le monde. « L’impasse dans laquelle nous nous trouvons est douloureuse, mais elle peut être fertile, à condition que nous n’attendions pas trop… »

 

Le 2ème chapitre donne la parole à Christian André.  Extraits : « Plus nous devenons des consommateurs, des machines à acheter, à suivre la mode, à regarder la télé ou d'autres écrans, moins nous sommes humains… », « …  Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots, nous prévenait Martin Luther King… », « Il est fondamental de s'occuper de soi-même non par nombrilisme ou par égoïsme, mais pour protéger et restaurer ce qui fait notre humanité : notre intériorité. », « Plus une société ou un individu sont matérialistes, plus ils s’éloignent du bonheur. », « Des chercheurs ont montré que notre bien-être ne dépendait pas seulement de notre activité, mais aussi du fait que nous étions présents, ou non, à ce que nous faisions. » Etc…

 

Le 3ème chapitre laisse s’exprimer Jon Kabat-Zinn. Extraits : « Si l'on vous demande quelles actions menées pour changer le monde, vous ne penserez peut-être pas de manière spontanée au fait de cultiver une intimité avec vous-même comme une piste intéressante… », « L'essence de la pleine conscience est véritablement universelle. Elle est davantage liée à la nature de l'esprit humain qu'à toute idéologie, croyance ou culture… », « Dans la pratique de la pleine conscience, on entre en résistance avec la force de l'habitude et on travaille les muscles du calme, de la clarté mentale, du discernement… » Etc…

 

Le 4ème chapitre permet d’entendre Matthieu Ricard. Extraits : « Changer le monde, cela revient de mon point de vue à se transformer soi-même pour mieux servir les autres tout en évitant de changer le monde de manière destructrice, en exploitant les animaux et en causant la disparition de nombreuses autres espèces », « Se changer soi-même pour mieux changer le monde, c'est se libérer des toxines mentales que sont la haine, l'avidité, la jalousie, l'orgueil et l’esprit de vengeance qui empoisonnent notre existence et celle des autres. » Etc…

 

Le 5ème chapitre, quel plaisir de lire Pierre Rabhi. Extraits : « En prenant soin de la terre, on prend soin de l’humain, tout est relié… », « Si on schématise la situation, un cinquième de l’humanité consomme quatre cinquièmes des ressources… », « La croissance est invoquée comme la solution alors quel est le vrai problème… », « Le changement global ne pourra venir que par le changement humain. Si l’être humains ne change pas, rien d’autre ne peut changer… » Etc…

 

Le 6ème chapitre permet à Caroline Lesire et Ilios Kotsou de compléter ces différents propos en nous amenant à la conclusion qui nous invite, elle-même, à commencer nos propre actions aussi petites soient-elles, tel le colibri qui fait sa part en jetant quelques gouttes d’eau sur la forêt pour éteindre l’incendie…

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 14:20

Après 2 ans d'hésitation, je vais migrer mon blog sur le nouveau site "Overblog" comme indiqué ici :

Blog

 

Il me faudra sûrment beucoup de temps pour le mettre à mon goût...

 

A suivre...

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 07:59

Je ne suis pas chrétien !

Je ne suis pas juif !

Je ne suis pas musulman !

JE SUIS ATHEE !

 

Je ne suis pas patriote !

Je ne suis pas nationaliste !

Je ne suis pas communautariste !

JE SUIS UN CITOYEN DU MONDE !

 

J’aime mes frères humains chrétiens, musulmans, juifs, animistes, bouddhistes, hindouistes, et les autres !

J’aime mes frères humains jaunes, noirs, blancs, gris et les autres !

J’aime mes frères humains du sud, du nord, de l’est, de l’ouest et d’ailleurs !

JE N’AIME PAS LES CONNARDS, LES HAINEUX ! Qu’ils soient chrétiens, musulmans, juifs, animistes, bouddhistes, hindouistes, jaunes, noirs, blancs, gris, du sud, du nord, de l’est, de l’ouest et d’ailleurs !

 

Epicétou !

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 15:03

Ce voyage ne se fera pas cette année, en effet problème de disponibilté dans les hébergements de départ à cause de la course "L'ardèchoise" qui se déroule aux mêmes dates...

 

Partant du piémont ardéchois on découvre la montagne du Tanargue, les gorges de la Borne,... On entre en Lozère pour rejoindre à La Bastide-Puylaurent  le chemin de la Régordane jusqu’à Alès. On y verra les gorges de Chassezac, le village médiéval de La-Garde-Guérin, le lac de Villefort, sans oublier quelques châteaux...

 

Pour les « Détails sur Openrunner » :

Pour avoir le format carte IGN, dans la fenêtre de la "carte" en haut à droite se trouve un logo représentant 3 feuilles empilées, il faut cliquer dessus et choisir "Topo IGN". Pour zoomer (s'approcher du 25 000ème) c'est en haut à gauche dans la même fenêtre.

 

Les images-cartes ci-dessous ne sont pas toujours à la même échelle.

 

8 jours de marche – 135 km

 

Jour 1 : mercredi 17Juin 

 

SNCF TGV de Paris à Valence puis autocar SNCF de Valence à Aubenas (départ de Paris vers 12h00 arrivée à Aubenas vers 16h40)

Autocar régional de Aubenas à Largentière départ 17h10 arrivée 17h35

http://www.lesept.fr/horaires-ligne-13,retour,aubenas-largentiere-joyeuse-les-vans-ales.html

 

Arrivée à Largentière :

Hébergement :

Domaine de Mazan 1/2 pension 50 à 55 € (voir si twin)

Hôtel : Domaine eau vive 1/2 pension (sans les boissons) 79 €

 

Etape 1 : jeudi 18 juin Largentière – Laboule ; 18km (départ de Mazan), +874m, -483m

Détails sur Openrunner

 

Juin-2015a.jpg


Infos : Tous commerces à Largentière prévoir pique-nique du jour

Hébergement : gîte d’étape ½ pension 42 €  si 8 personnes sinon la nuitée + petit déjeuner : 25€

Pas de commerce à Laboule, pas de resto donc prévoir achat pour dîner à Largentière…

 

Etape 2 : vendredi 19 juin Laboule – Station de la Croix-Bauzon - 15km, +1007m, -296m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : Pas de commerce à Laboule, épicerie à Valgorge (après 2h00 de marche) pour pique-nique du jour et du lendemain si non fourni à La Croix-Bauzon

Hébergement : Gîte de Bauzon ½ pension 40 € pique nique ?

 

Etape 3 : samedi 20 juin La Croix Bauzon – Saint-Laurent-les-Bains ; 16km, +345m, -875m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : pas de commerce à La Croix-Bauzon ni en cours de route prendre pique-nique du jour, la veille si non fourni au gîte.

Hébergement : Gîte d’étape « Au chat bleu » ½ pension 40 € pique-nique 8 € ou achat en ville

 

Etape 4 : dimanche 21 juinSaint-Laurent-les-Bains – Prévenchères ; 19km500, +544m, -563m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : Epicerie à St-Laurent-Les-Bains prévoir pique-nique du jour (si pas pris au gîte)

Hébergement : gîte d’étape « chiff’s gîte » ½ pension 40 € (sans boisson)

 

Etape 5 : lundi 22 juinPrévenchères – Villefort ; 15km, +308m, -495m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : Une épicerie à Prévenchères prévoir pique-nique du jour (si pas fermée le lundi tél : 04 66 46 01 51)

Hébergement : Gîte d’étape Les-Sedaries ½ pension 52 €

 

Etape 6 : mardi 23 juin Villefort – Génolhac ; 12km800, +283m, -452m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : tous commerces à Villefort prévoir achat la veille du pique-nique du jour pour éviter un AR centre ville. Ou achat pique nique à Concoules (-3h00 de marche)

Hébergement : Gîte d’étape municipal la nuitée seule 12 € plusieurs restos en ville (voir pour petit déjeuner)

 

Etape 7 : mercredi 24 juin Génolhac – L’Affenadou (Portes) ; 18km400, +388m, -536m

Détails sur Openrunner

 

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Infos : Tous commerces à Génolhac pour pique-nique du jour dîner, petit déjeuner et pique-nique du lendemain. Boulangerie peut-être ouverte à Portes tél : 04 66 34 06 87

Hébergement : Gîte d’étape « Les sentiers des Meynes » par téléphone pour infos et résa (04 91 84 42 80, 06 33 05 65 27)

Gîte d’étape nuitée seulement prévoir ravitaillement à Portes ou Génolhac dîner et petit déjeuner

 

Etape 8 : jeudi 25 juin L’Affenadou (Portes) – Alès (quartier gare) ; 20km100, +275m, -484m

Détails sur Openrunner

 

Juin-2015h.jpg


Infos : Pas de commerce à L’Affenadou et pas avant Alès.

Hébergement : Hôtel « Le Riche » face à la gare

½ pension : 93 € (seul) si 2 : 77 €. (Chambre twin possible)

 

 Jour 10 : vendredi 26 juin retour sur Paris

 

Départ d'Alès vers 11h15, 1h00 de correspondance à Nîmes, arrivée sur Paris vers 16h00

  

Estimation budget hors transport :

-       5 1/2 pension en gîte d’étape = 220 €

-       2 nuitées = 25 €

-       hôtel + petit déj Largentière = 79 €

-       hôtel ½ pension à Alès = 93 € (si seul sinon 77€ si deux par chambre)

-       10 pique-nique + 2 petits déjeuners = de 70 à 90 €

-       1 resto (estimation haute 25 €) =  25 €

Soit environ  540 €

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:47

8 jours de marche dont une bonne partie en haute montagne, névés et chutes de neige possibles même en été. Le gardien du refuge de Bayssellance écrit sur son site : « il convient d'être équipé des vêtements et matériel nécessaires à la pratique de la haute montagne (vêtements chauds, chaussures étanches à semelles au moins semi-rigides, parfois crampons). Il peut neiger sérieusement dans le courant de l'été (parfois jusqu'à plus de 50 cm). Il convient donc d'avoir une solide expérience de la montagne voire de renoncer si les conditions météo ne sont pas bonnes. »

 

Pour les « Détails sur Openrunner » :

Pour avoir le format carte IGN, dans la fenêtre de la "carte" en haut à droite se trouve un logo représentant 3 feuilles empilées, il faut cliquer dessus et choisir "Topo IGN". Pour zoomer (s'approcher du 25 000ème) c'est en haut à gauche dans la même fenêtre.

 

Les images-cartes ci-dessous ne sont pas toujours à la même échelle.

 

Jour 1 : jeudi 16 juillet

 

TGV Paris - Lourdes ensuite bus jusqu'à Luz Saint Sauveur

 
Plus de 2h00 d'attente à Lourdes doit permettre une petite visite sympa, voici une boucle de 4km400 (Basilique et grotte comprises) :
            Détails sur Openrunner

 

Pyrénées

 

Nuit à Luz-St-Sauveur :

Hébergement : Gîte d’étape « Le Regain » : ½ pension (tarif 2014) : 39 €

 

Etape 1 : vendredi 17 juillet  Luz Saint Sauveur – Gîte de Saugué ; 19km900, +1443m, -577m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrenees2.jpg

 

Infos : Tous commerces à Luz Saint Sauveur prévoir pique-nique du jour

Hébergement : gîte d’étape de « Saugué » : ½ pension (tarif 2014) : 35 €, casse croûte : 8 €

 

Etape 2 (pour les courageux les deux premières étapes peuvent en faire qu'une) : samedi 18 juillet Gîte de Saugué – Gavarnie ; 5km, +145m, -385m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrenees3.jpg

 

Hébergement : gîte d’étape « Le Gypaète » : ½ pension (tarif 2014) : 34 €

 

Etape 3 : dimanche 19 juillet Gavarnie (AR le cirque) ; 10km200, +404m, -383m

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Pyrenees4.jpg

 

Pour les courageux + AR au chalet de la brèche de Rolland ; 6km500, + 946m, -946m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrenees5.jpg

 

Infos : Tous commerces à Gavarnie prévoir pique-nique du jour

Hébergement : gîte d’étape « Le Gypaète » : ½ pension (tarif 2014) : 34 €,

 

Etape 4 : lundi 20 juillet Gavarnie (AR pic du Pimené 2801m) ; 16km500, +1410m, -1410m

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Pyrénées6-copie-1

 

Infos : Tous commerces à Gavarnie prévoir pique-nique du jour

Hébergement : gîte d’étape « Le Gypaète » : ½ pension (tarif 2014) : 34 €,

 

Etape 5 : mardi 21 juillet Gavarnie – refuge de Bayssellance; 17km, +1538m, -260m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrenees7-copie-1.jpg

 

Infos : Tous commerces à Gavarnie prévoir pique-nique du jour

Hébergement : refuge de Bayssellance : ½ pension (tarif 2014) : 49 €, pique-nique 8 €

 

Etape 6 : mercredi 22 juillet refuge Bayssellance – refuge Wallon ; 14km300, dénivel. non calculable (cause passage hors IGN) Altitude mini 1820m, maxi 2722m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrenees8.jpg

 

Hébergement : refuge Wallon : ½ pension (tarif 2014) : 39 €, pique-nique ? €

 

Etape 7 : jeudi 23 juillet refuge Wallon - Cauterets ; 16km800, +798m, -1671m

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Pyrenees9.jpg

 

Hébergement : gîte d’étape « le Beau Soleil » : ½ pension (tarif 2014) : 40 €, pique-nique ? €

 

Etape 8 : vendredi 24 juillet Cauterets - Luz Saint Sauveur ; 19km, +1024m, -1267m

            Détails sur Openrunner

 

Pyrénées10

 

Infos : Tous commerces à Cauterets prévoir pique-nique du jour

Hébergement : Gîte d’étape « Le Regain » : ½ pension (tarif 2014) : 39 €

 

Jour 10 : samedi 25 juillet

 

Retour sur Paris

 

Budget hors transport basé sur tarif 2014 :

-       9 (ou 8 si étapes 1et 2 regroupées) 1/2 pension en gîte d’étape = 345 à 355 €

-       3 ou 4 paniers pique-nique (pris en gîte) = (sur 4) 32 à 40 €

-       4 ou 5 pique-nique (commerces locaux) = (sur 4) 20 à 30 €

Soit environ un minimum de  400 à un maximum de  430 €

 

Budget transport :

TGV aller et retour Paris Lourdes estimation sur tarif 2014 en s’y prenant le plus tôt dès l’ouverture de la réservation :

Aller : prem’s 25 €, loisir 61 €
Retour : prem’s 40 €, loisir 61 €
disons : entre 80 et 150 € l’aller et retour…

Transport sur place (Lourdes – Luz) : 2 € par trajet

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 13:03

Peu à peu la lumière artificielle chassait celle venue d’un soleil absent, je marchais dans Paris en dominant un parapluie que ce vent d’automne s’acharnait à vouloir retourner. 

 

Face au vent, le parapluie me cachait la vue, c’est alors que j’entends une voix féminine, d’origine anglo-américaine ; son ton grave, pareil au roulement de pierres dans un petit torrent de montagne, m’attire.  Mon regard alors fixé sur le sol glissant remontait peu à peu. Je vis deux bottines noires, puis je devinais des jambes sous un jean bleu clair ; plus haut un blouson en cuir, d’une couleur tirant sur l’orange amazone, recouvrait un corps d’apparence svelte, abrité sous un parapluie sans souvenir. Enfin je vis ce visage pâle, presque blanc, orné de cheveux roux attachés et tirés en arrière laissant un large front clair, je remarquais une bouche fine sans sourire aux lèvres à peine visibles, deux légères ombres au-dessus de sa lèvre supérieure laissaient deviner un nez vite ignoré car un regard éveilla brutalement mon esprit.

 

Mes yeux croisèrent deux yeux bleus. Pendant un certain temps mon esprit fixait ce bleu étrange, curieux… Elle me regardait, je ne voyais plus qu’une bouche fine sans sourire… et deux yeux intenses, deux yeux curieux, deux yeux dérangeants… Cela n’avait duré qu’une seconde ou deux…

 

Elle tourna la tête et de sa voix forte, elle réprimandait ses deux enfants qui traînaient un peu.

Je repris ma marche sur le boulevard Voltaire en direction de la place de la Nation, avec, dans la tête, ce visage sans sourire aux yeux bleus. Au bout de quelques pas je me suis retourné pour la revoir, elle était de dos réajustant les capes de pluie de ses enfants… M’avait-elle seulement vue lorsque nos regards se sont croisés ? Je crois que oui… M’a-t-elle déjà oubliée ? Je crois que oui… Pas moi.

 

Mes pensées auparavant perturbées car focalisées sur une situation sociétale en perdition, étaient maintenant sereines m’emmenant vers un état de bien-être.

Quand mes yeux regardaient le petit bonhomme vert m’invitant à traverser la rue Charonne, mon esprit s’attardait sur ce visage au sourire absent et aux yeux si bleu. A partir de ce moment mon cerveau pris en charge mon corps pour l’emmener en toute sécurité vers mon domicile et mon esprit m’emmena dans mes espaces de rêves pourtant si réels.

 

Ainsi cette inconnue en rejoint d’autres dans mes cases mémoires oniriques. Ce sont des dizaines de visages que je retrouve régulièrement dans mes rêves qu’ils soient éveillés ou non.

 

Quand mon esprit choisira cette dernière pour lui attribuer un rôle dans l’un de mes scénarios imaginaires il se permettra de la changer un peu, un sourire sera peut-être là, ses cheveux seront sûrement détachés, mais jamais il ne se permettra de toucher à ses yeux. Mon esprit n’hésitera pas aussi, lors de mes méditations, à la faire intervenir, avec son visage inerte tel un point fixe dans mon environnement, afin qu’il puisse reprendre contrôle sur mes pensées, comme je peux le faire avec un mantra ou une concentration sur ma respiration.

 

Je laisse maintenant mon esprit gérer son nouvel outil et je redonne puissance à mon cerveau pour gérer mon quotidien ; d’ailleurs il est temps d’aller à la laverie…

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 06:16

En 2000, mon amie Chris m'entraîne dans un voyage à travers le Bénin, j'en garde de très bon souvenirs.

 

Ancienne colonie française (le Dahomey), le Bénin n'est pas une destination fortement touristique. Pendant ce voyage nous n'avons rencontré aucun touriste ! Ce fut vraiment une immersion dans la vie et les traditions de l'Afrique de l'ouest. La découverte des peuples Tanéka et Somba nous a permis un dépaysement total, et ce trajet en train où j'ai eu la chance de voyager dans la locomotive, et cette fête zangbetto, et sans oublier la citée lacustre de Ganvié... J'ai connu aussi quelques événements non visibles sur le film qui resteront gravés dans ma mémoire, j'en cite deux :

 

- dans l'entrée d'un village nous sommes accueillis par un homme en guenilles, avec un large sourire il venait nous saluer, voyageurs courageux qui marchaient sous une trop forte chaleur ; en tête de colonne il me tend la main, je sers une main sans doigt... C'était un lépreux, vivant hors du village, mais chaque jour on lui apportait un repas ;  ce jour là il voulait le partager avec nous... sans aucune contrepartie. Loin des villes, dans la brousse il est de tradition de toujours accueillir convenablement les gens de passage.

 

- dans un village, il y avait une cérémonie funéraire, c'était pour le chef du village décédé depuis quelques semaines... Notre guide nous dit que les coutumes du pays exigeaient que tout voyageur de passage devait aller présenter les condoléances à la famille, il nous conseille de ne prendre aucune photo et de ne montrer aucune surprise sur ce qu'on pourrait voir... Nous avons été très bien accueillis, nous ne sommes pas rester pour partager le repas, sur les broches au-dessus des feux nous pouvions voir la cuisson de... chiens.

 

Le film de ce voyage (version réduite pour être mis sur Youtube).

 

Un conseil : lancer la vidéo en cliquant sur "Youtube" en bas à droite et ensuite sur l'écran YOUTUBE choisissez le format d'affichage HD 1080p (et inversement pour ceux qui n'ont pas l'ADSL) et plein écran, panneau de réglage en bas à droite de l'écran :


Mes films, en haute définition, peuvent saccader à la lecture quand il est lancé, il faut faire tout de suite pause ( II ) et attendre que le défilement du grisé (en bas de l'écran) soit complet (c'est plus ou moins long selon l'ADSL ou pas) avant de lancer la lecture, l'autre solution est de diminuer la qualité de lecture ; mais parfois cela dépend aussi de votre réception...

 

Le film :

 

 


 

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:09

Tout d’abord quelques rappels

 

Politiquement : je me situe à gauche car je suis un humaniste qui se déclare citoyen du monde...

En tant qu’ « humaniste », je place l’humain devant le reste, notamment devant l’économie. Je place le « bien-être » de l’humain avant le « avoir toujours plus ». Je prône la fraternité et la solidarité et je ne peux concevoir une société sans partage. Je ne peux admettre qu’une minorité de nantis puisse se partager les richesses de la planète alors qu’une grande majorité des humains lutte pour sortir de la misère.

En tant que « citoyen du monde », je ne supporte pas les notions de frontière. Pour moi l’humain qui souffre ailleurs, en Afrique, en Asie, …, doit être considéré autant que notre voisin, comme mon voisin ce sont nos frères humains. Sur ce sujet voir mon article : Je suis un citoyen du monde !

Ceux qui me connaissent savent que je ne supporte pas cette notion discriminatoire des hommes selon leur situation dedans ou hors de nos frontières, selon leur couleur, selon leur culture, selon leur religion. Pour moi il y a l'humanité, riche dans sa très grande diversité.  Mon patriotisme se situe dans les limites de notre monde, j'apprécie donc la notion de "Terre-Patrie" qu'utilisent Stéphane Hessel et Edgar Morin (Le chemin de l’espérance), extrait :

« Nous ne pouvons décider seuls du destin de notre planète, mais, au nom des principes illustrés par ces couplets et ces textes, nous pouvons formuler la grande, la longue et difficile voie vers une Terre-Patrie qui engloberait et respecterait les patries, dont la nôtre, ce qui commanderait le dépassement des souverainetés absolues des Etats-nations face à tous les problèmes globaux de l'ère planétaire, tout en respectant pleinement par ailleurs, dans les autres domaines, leur souveraineté. »

 

Moi et le parti socialiste

 

Si depuis mon droit de vote et jusqu’à maintenant (les dernières municipales) j’ai toujours voté socialiste (sauf en 2012), je me considère surtout altermondialiste/écologiste et un peu gauchiste…

En 2006 j’ai adhéré au parti socialiste grâce à Ségolène Royal. Je faisais parti de celles et ceux qui ont accompagné les combats de Ségolène Royal depuis 2006. En 2006 et 2007 j'ai participé à l'organisation de quelques débats participatifs. Membre de désirs d'avenir j'ai alimenté quelque peu les débats lancés sur son site. J'ai participé à presque toutes les Universités Populaires Participatives (UPP) organisées par « Désir d'avenir » et Ségolène Royal. J'ai lu la majorité des livres écrits ou coécris par elle.

En 2011, J'ai été particulièrement surpris et déçu par le résultat du premier tour des primaires citoyennes ; je ne m'attendais absolument pas à un échec si cuisant, voir mon article sur le sujet : Retour sur un échec politique (Analyse personnelle).

Pour faire court, je cite les 3 idées fortes de « Désir d’Avenir » piloté par Ségolène Royal qui m’ont amené au militantisme :

1 - redonner le pouvoir au peuple en utilisant (tous) les outils de la démocratie participative (qui inclut la démocratie cognitive) ;

2 - changer fondamentalement notre modèle de civilisation, économiquement parlant mais aussi dans nos comportements de vie (c'est la fraternité) ;

3 - un avenir meilleur pour l’humanité en générale et non uniquement la partie située dans notre hexagone (environnement et solidarité).

 

J’ai démissionné du PS après le congrès de Reims…

 

Moi et les politiques aujourd’hui

 

Ma colère est de voir que la majorité de nos politiques (et des partis) ne pensent qu’à court terme et non à moyen et long terme… quand je regarde à une échéance de 10, 20, 30 ans je me dis vraiment qu’il faut travailler dès maintenant à une autre civilisation plus solidaire, plus fraternelle mais surtout plus sobre !
Il y a urgence. Je suis convaincu que si rien n'évolue rapidement, nous connaîtrons dans un temps proche des catastrophes sociales, des conflits ethniques, des injustices croissantes, etc.  notamment car notre planète n’aura pas pu subvenir aux besoins des humains (à qui on veut faire croire qu’ils peuvent tous aspirer à notre modèle de vie, à mon modèle de vie de « nanti ») et qu’on n’aura pas anticipé la nécessité, la création d’une nouvelle civilisation !!!

J’espérais que le PS (grâce à Ségolène Royal) allait évoluer, mais c’est le contraire il s’installe dans la « sociale démocratie ». Pour les sociaux démocrates le système capitaliste est durablement installé et il convient donc de l'aménager plutôt que de chercher à construire un projet de société alternatif. Il n’y a aucune remise en cause de notre modèle de société.

 

Le 25 mai je ne voterai pas pour le parti socialiste !

 

Je cherche désespérément un parti où je verrai la mise en place des travaux pour une nouvelle société, une nouvelle civilisation vers plus de simplicité, plus de fraternité "Une société de la « sobriété heureuse », fondée sur le bonheur d’être plutôt que sur la capacité d’avoir..." (Pierre Rabhi) ; où je verrai la mise en place d’une réelle démocratie participative associée à la démocratie cognitive (chère à Edgar Morin) comme outils pour redonner le pouvoir au peuple...

Je repends ici le 1er paragraphe du livre de Stéphane Hessel et Edgar Morin (le chemin de l’espérance) :

« Chers concitoyens, notre propos et de dénoncer le cours pervers d'une politique aveugle qui nous conduit au désastre.

Il est d'annoncer une voie politique de salut public.

Il est d'annoncer une nouvelle espérance. »

 

Ma nouvelle espérance ? Et si c’était « Nouvelle donne »…

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 16:16

Tout d’abord j’ai connu plusieurs vagues d’amitié plus ou moins durables. Chacun à sa propre définition du mot amitié. Ma définition personnelle est vraiment large, mais pour faire court : mes amis sont des personnes avec qui, d’une part j’ai passé un moment sympathique plus ou moins long avec envie que cela perdure un peu pour partager d’autres moments de discussion, de voyage, de découverte, de vie et d’autre part pour qui je ressens de la peine lorsque je les sens eux-mêmes en peine, tristes... Cela prouve que j'ai un minimum de sentiment pour eux.

Cela n’empêche pas des niveaux différents dans mes relations d’amitiés, parfois difficile à expliquer ; j’aide un vieil ami qui connaît de graves difficultés personnelles et pourtant tout nous sépare idéologiquement, philosophiquement et même les loisirs, rien ne nous attache sauf des années d’ado et de bonnes rigolades, c’est un vrai ami !

Avant d’approfondir ma réflexion sur ce sujet il me semble important de faire l’inventaire de mes amis car mon analyse dépend entièrement de mon vécu. Pour cette liste, mes critères seront donc : plus d'une année de lien amical après rencontre, se voir au minimum une fois par an (à 2-3 mois près) et ressentir quelques sentiments.

 

Mes amis actuels, des plus anciens aux plus récents :


Les plus anciens (1969/1972), au nombre de 3 (6 avec leur épouse) :

Mes plus anciens amis, qui étaient 4, datent de l’époque du lycée, l’un d’entre eux est décédé en 2010.

 

Ceux issus des premiers temps de boulot et de ma vie de famille, au nombre de 8 (4 couples) :

Au départ ils étaient plus nombreux mais à cause de mon divorce, il y en a que je ne vois plus. En revanche, je conserve des liens d’amitiés avec 2 couples, issus de ma belle-famille, nous nous aimions bien et nous n’avons pas voulu que nos relations cessent à cause de la rupture…

 

Ceux issus de mon époque d’élu et du village (1977/1989), ils sont maintenant hors critère mais impactent mon analyse :

Cette époque est une des plus belles pages de ma vie. Nous étions une bande de copains, copines et nous passions beaucoup de temps à nous voir pour animer le village. Des liens d’amitiés s’étaient créés avec certains. Je les ai tous perdus de vue à cause du déménagement mais aussi à cause de mon divorce, en effet pendant quelques années je fuyais les moments, les souvenirs qui me rappelaient ma vie de famille. A la suite du décès d’un de la bande en septembre, j’ai renoué des liens. Des complices de ces bons moments souhaitent qu’on se revoie… On verra… 

 

Ceux issus de mon boulot (1982/2008), périodes troubles… Que des dames… maintenant aussi hors critère mais elles impactent aussi mon analyse :

Une période de jeux de cœur, de tentations, d’émotions, de transgressions où en tant qu’homme je me suis le plus épanoui mais j’y ai abimé ma vie de famille. Ces amitiés étaient éphémères sans consistance. Mais pourtant c’est aussi une de mes plus belles pages de ma vie. Dès ma retraite, je n’ai conservé que 3 ou 4 relations dont celle avec qui j’avais le plus de complicité, de choses à partager, celle qui a quitté ce monde en septembre 2013.  A part elle, peu à peu j’ai perdu de vues les autres.

 

Celle qui, après ma rupture familiale, m’a accompagné pendant 4/5 ans et qui est restée une amie.

Nous avons partagé de jolis moments d’amour. Le temps les a peut-être usés. Aujourd’hui nous restons amis.

 

Mes compagnons de voyage, une trentaine actuellement... pour combien de temps…

J’allais dire c’est ici que je trouve l’amitié la plus éphémère mais après avoir regardé les dates des voyages desquels ils me restent encore des amis, je suis surpris ! A savoir quand je dis amis de voyage ce sont les personnes avec qui j’avais envie de garder des liens après, pour moult raisons et bien entendu des liens qui perdurent dans le temps, plus d’une année après.

D’un voyage fait en Inde en 2006, ils me restent 6 amis (1 couple, 1 ami, 3 amies), nous nous voyons souvent (surtout les parisiens) et ensemble on essaie de se faire un voyage par an, en 2013 c’était une semaine sur Belle-Ile. Avec 3 d’entre eux nous nous voyons souvent notamment pour des randos franciliennes.

D’un voyage en Crête en 2007, ils me restent 4 amis (2 couples) que je ne compte pas dans la trentaine car hors critère, il ne reste que des contacts par courriel (vœux, annonce de projet de voyage,…). 1 des couples me relance régulièrement pour que je passe les voir… Je viens de leur dire que j’étais surbooké en 2014 et ça m’a fait de la peine de leur dire ça…

D’un voyage « Trek et Méditation » au Népal en 2007, ils me restent 3 amis. Mais là, je commence à sentir une certaine fragilité dans la pérennité, notamment avec les deux plus éloignés géographiquement. Merci à l’une d’entre eux pour rallumer régulièrement cette belle flamme d’amitié !

D’un voyage au Ladakh en 2008, en plus des 3 amis cités ci-dessus qui faisaient partie aussi de ce voyage, il me restait une amie, mais depuis son départ en Bretagne, fin 2011, nous n’avons plus que des contacts très espacés par courriel, elle est donc maintenant hors critère même si je pense encore souvent à elle.  De l’âge de mes enfants, j’aimais sa fraicheur, ses envies, ses projets, mais sûrement aussi sa jeunesse. Peut-être me sentais-je un peu père pour elle… en tout cas ami…

De mon voyage en « solitaire » sur le sentier de Stevenson en 2011, je me suis fait 4 amis (1 couple et 2 amies) et depuis nous nous retrouvions, chaque année, pour 1 semaine de rando. Cette année, 2014, je leur ai dit que je ne serai pas disponible. Suis-je le « vilain petit canard » ? Cela me peine un peu car la semaine de rando ne se fera pas…

Ah ! De mon superbe voyage Zam Zam 2012 au Népal, je conserve encore, après presque 2 ans, 15 amis ! (1 couple, 4 amis, 10 amies)  Mais ça va vite s’effilocher, c’est évident… Il m’en restera sûrement mais beaucoup moins, je fais quelques randos franciliennes avec 2 d’entre elles et je partagerai d’autres voyages avec elles et d’autres... Il est évident qu’avec certains, certaines j’ai vécu de moments tellement forts que je n’ai pas envi que les liens cessent…

De tous ces voyages j’ai aussi 5 ou 6 amis facebook mais je ne les compte pas dans la trentaine, car on ne se voit plus même si nous communiquons par facebook de temps en temps.


Donc je décompte, avec mes critères, plus de 40 amis… C’est vrai que vivant seul il est certainement plus facile de conserver des liens d’amitiés…

 

De fréquentes rencontres pérennisent l’amitié, mais se rencontrer pourquoi ?


Il me semble évident que plus les rencontres sont espacées, plus il y a des risques de voir se rompre les liens d’amitié. Mais pourquoi les rencontres diminuent ? Je pense qu’il y a deux raisons essentielles : d’une part l’ennui, les amis n’ont plus grand chose à se dire et ne se sont pas créés d’autres occasions de partage et d’autre part l’éloignement en effet il est plus difficile de combler l’ennui par d’autres situations que les discussions, comme des randos, des sorties conférences, cinémas, expositions,…

Pour mes amis de 40 ans, nous avons vécu 3 ans de lycée ensemble, nous ne nous sommes pas perdus de vue, nous avons continué à nous fréquenter souvent pour des sorties, des bringues. On connaissait nos parents et ensuite certaines de nos copines sont devenues épouses de l’un ou de l’autre et bien entendu les enfants arrivèrent. Bref quand nous nous rencontrons maintenant nous sommes intarissables sur les sujets de conversation, jamais d’ennui, nous sommes riches de souvenirs. Il n’y a donc jamais de lassitude dans nos rencontres. Avec mes plus vieux amis si on se voit souvent, jamais nous n’avons partagé de loisirs ensemble (voyages, etc.), à part avec l’un d’entre eux.

Il en est de même pour ceux que j’ai conservé de mes premières années de boulot et de famille. Nous avons partagé beaucoup de moments ensemble, au boulot comme dans les phases de famille (bébé, gamins, ados, premières difficultés d’adultes). Encore une fois, nous avons de nombreux sujets de discussion et, avec eux, de plus on aborde facilement les sujets politiques, étant de même sensibilité.

Pour les amis de voyage, là où la pérennité est la plus fragile, les rencontres s’espacent plus facilement et finissent par disparaître. Bien entendu nous avons beaucoup moins de souvenirs en commun et les sujets de nos rencontres se focalisent sur les voyages. Les seuls qui durent dans le temps sont ceux avec qui j’ai fait d’autres voyages ou, étant géographiquement proches des sorties de week-end (randos, expos,…). Une particularité avec deux d’entre eux, en plus de souvenirs de voyages nous avions des sujets de discussions intéressants  (bouddhisme, environnement, civilisation,…).

 

L’ami déclencheur des occasions de rencontres…


Il est évident que les rencontres sont issues d’initiatives personnelles. Avec mes « vieux » amis, il y en a toujours un pour s’alarmer du temps qui passe sans se voir et ça déclenche une nouvelle série de repas ensemble. Parfois c’est aussi pour aider celui qui se retrouve en difficulté personnelle. Bref nous sommes tous un peu déclencheur d’occasions.

Pour les amis de voyages, il y a toujours quelqu’un à l’initiative de la 1ère rencontre après voyage, mais ça pourrait s’arrêter là si d’autres ne relançaient pas de nouvelles rencontres. Pour les groupes d’amis que j’ai encore de ces voyages, il y a toujours un déclencheur (propositions de voyages, de sorties, de randos) mais souvent c’est la même personne et si cette dernière lève le pied les rencontres peuvent cesser, sauf si quelqu’un prend la relève.

 

Mes ruptures d’amitié…


Tout d’abord, quand j’analyse mes ruptures je vois que cela ne concerne que les amitiés récentes (moins de 10 ans), en gros celles issues des voyages… En effet, pour mes vieux amis, les liens sont tellement forts que même si on se dispute, on s’engueule, on finit toujours par se retrouver. 

 

Pas de réciprocité : lorsque je sens qu’il n’y a pas la même envie de faire perdurer l’amitié, rapidement je cesse les liens. Parfois cela me faisait un peu de mal, mais c’était avant mes réflexions bouddhistes, maintenant je relativise facilement (c’était hier, aujourd’hui est un autre jour… Impermanence…) ; mais le côté un peu négatif est que je relance maintenant rarement, pour fuir les déceptions au cas où, j’ignore le désir, le plaisir d’amitié d’hier…

 

Perte d’intérêt : Comme cette réflexion est terrible ! Mais pourtant c’est un réel constat, même si cela peut être inconscient. En fin de compte c’est un intérêt de bien-être : je suis bien avec untel car on se rappelle tellement de bons souvenirs, je suis bien avec untel car nous partageons de bons moments ensemble (randos, voyages, etc.), je suis bien avec untel car on partage de mêmes rêves de projets, d’idéaux, d’avenir. Je suis bien avec untel car on s’amuse bien. Parfois avec des amis, je peux regrouper tous ces éléments. Mais si je n’ai plus un seul de ces intérêts, je ne donne plus signe de vie, pas dans un acte volontaire mais de fait ; surtout si de leur côté il n’y a plus de relance (ils doivent se retrouver dans la même situation)…

 

L’éloignement : lorsque les intérêts « intellectuels » s’estompent, les rencontres du style randos, sorties (conférence, cinéma, théâtre, expos,…) maintiennent les relations. Mais malheureusement parfois la distance ne le permet pas et cet éloignement devient une cause de fin d’amitié.

 

Un cas rare, l’ambiguïté : dans les relations d’amitié « hommes/femmes », parfois l’arrivée d’autres sentiments viennent détruire cette amitié. Cela m’est arrivé et peut encore m’arriver, de mon fait ou non. (lire mon article sur ce sujet, j’y vois en le relisant d’ailleurs que j’ai un peu évolué dans ma notion d’amitié).

 

Conclusion :


Comme je le disais en introduction, chacun a sa propre définition de l’amitié. Pour moi, avec un ami j’ai parfois des relations plus privilégiées qu’avec ma propre famille, sœur, frères et cousins. Mes amis peuvent me connaître mieux que ma famille, ça c’est un vrai critère. Je peux perdre de vue des amis comme c’est aussi le cas avec des cousins germains, même cela peut arriver aussi avec un frère.

L’amitié n’a pas une obligation d’éternité, elle peut-être réelle et pourtant éphémère à cause de moult raisons comme dit plus haut. Mais un ami restera dans mes souvenirs, dans ma mémoire. « Plusieurs personnes entrent et sortent de nos vies, seuls les vrais amis laissent une empreinte sur nos cœurs. » (Antoine Chuquet)

L’amitié c’est être plein de compassion, ne pas voir (ou savoir) ses amis tristes, malheureux.

Si on dit que l’amour est plus fort que l’amitié, l’engagement à vie n’est pas un critère d’amitié car ce n’est déjà pas le cas pour l’amour, pourtant si puissant, si on regarde le nombre de couples qui se séparent au bout de quelques années…

 

Un dernier message pour mes amis : je vous aime et si, à cause des aléas de la vie, on ne se voit plus, vous resterez toujours dans mes souvenirs et vous ferez partie du grand livre de ma vie.

 

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